13.01.2018 > 01.03.2018
Ausstellung
DENIS CASTELLAS, OEUVRES RÉCENTES

Zielpublikum : Familie, Jugendliche, Erwachsene, Senioren

Veranstalter : Galerie Ceylon & Bénétière

Veranstaltungsort : Galerie "Bernard Ceysson"

Straße : rue d'Arlon

Haus/ Gebäudenummer : 13-15

Postleitzahl : 8399

City : Windhof (Koerich) (lu)

Eintrittspreis : 0 / 0

Webseite : hier klicken

Tel : +352 26 20 20 95

Email : maelle@ceysson.com

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La Galerie Ceysson Bénétière entame 2018 non pas avec une - mais trois ! - expositions individuelles qu’elle est très fière de pouvoir vous présenter.

Tout d’abord, les travaux récents de Denis Castellas. Les peintures présentées à la Galerie trouvent une origine commune dans la référence au paysage. Cette idée de paysage a été abordée dans les années’80 dans une forme qui n’était pas celle du tableau mais celle de l’objet. Plus insistant ces dernières années, le retour au paysage ne s’inscrit pas pour autant dans une tradition que dans une logique de cheminement artistique qui tient de la succession de hasards et d’incidents de sa pratique. Il s’agit souvent d'un parcours entre des images, leur effacement et leur transformation. À côté de l’affirmation d'un geste, on peut parler d'un art de l'allusion, de l'ellipse, voire de la révélation, ce qui lui a valu parfois, et à tort, une qualification de fragile. Rien de fragile pourtant mais l’affirmation de l'art comme -encore- une aventure, au-delà des doutes nécessaires à toute affirmation.

Plus d'information
On peut imaginer que les peintures de Denis Castellas présentées par la galerie Ceysson Bénétière à Wandhaff ont comme origine commune une référence au paysage ou à l’esprit du paysage, à l’idée de balade et de ballade comme métaphores d’une vie dans le monde ( en 2013, la galerie Ceysson & Bénétière a exposé à Genève les peintures reprenant la couverture originelle des « Lyrical ballads » de W.Wordsworth )

Soit que le tableau puisse se regarder comme un paysage (en chinois « montagne/fleuve ») Soit que le paysage (fragments de Rembrandt pour certains de Whistler pour d’autres ) devenu illisible fournisse la trame graphique d’un dialogue avec la couleur qu’on devine flottante (l’énergie noire les planètes les étoiles pourquoi pas)

Cette idée de paysage qui s'est fait plus insistante dans le travail de l’artiste ces dernières années (mais elle se confond avec la notion d’espace plus abstraite ) avait été abordée dans les années 80 dans une forme qui n'était pas celle du tableau.

Il s’agissait alors « d’objets » (issus de meubles divers) fabriqués à coups de hache et de scie et complétés de fragments photographiques et de traces d’enduit. Cependant, nulle volonté de s’inscrire dans une quelconque tradition du paysage en peinture. Le lien logique ou historique n’apparaît qu’après coup : les travaux artistiques ne sont la plupart du temps chez Denis Castellas que la succession de hasards et d’incidents dans une pratique : ainsi les paysages « Walden » ne sont apparu que par la grâce d’une toile renversée où le motif, triangulaire ne jouait que comme élément décoratif d’un autre sujet. Renverser certaines toiles fait disparaître le motif, en renverser d’autres révèle des images ; Paysage intérieur paysage extérieur, peu importe, de même que l’échelle de mesure.

A ce propos, Castellas aime à citer l’anecdote de ce joueur de golf qui n’ayant plus qu’un coup facile pour remporter une victoire majeure le rate. Et il s’en explique - à peu près - ainsi : « il y avait certes la très courte distance entre le trou et mon club mais il y avait surtout la distance presque infinie entre mon oreille droite et mon oreille gauche » Le théoricien anglais Stephen Hawking a déclaré récemment qu’il était temps pour l’humanité d’envisager de quitter la terre.

Quid alors de la peinture et du paysage ? Et bien toujours la peinture.

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